domaines d'expertises

Arbitrage
construction

Arbitrage construction
Maîtriser les enjeux au-delà des frontières
La grande majorité des projets de construction sont susceptibles de présenter des éléments d'extranéité : des cocontractants de nationalités différentes, intervention d'émanations étatiques, financements par les banques d'investissements transnationales, avec des enjeux techniques, assurantiels, scientifiques, financiers ou militaires complèxes.

Dans ces situations, le règlement des litiges est trop compliqué, voire impossible à mettre en oeuvre devant le juge de l'état dans lequel se trouve le projet, et les parties choisissent de recourir aux Disputes Boards (comités d'experts ad-hoc ou permanents) et aux tribunaux arbitraux. 

Un arbitrage réussi, dont la sentence est acceptée et exécutée par les parties, suppose d'avoir préalablement opéré un certain nombre de choix déterminants, notamment en ce qui concerne la nature de l'arbitrage (ad-hoc ou institutionnel) le siège, la langue, le nombre des arbitres, la loi du contrat, etc.

Le cabinet est en mesure de conseiller les acteurs intervenant dans le cadre de projets à l'international pour sécuriser leurs droits en cas de litige, les assiste et les représente tant dans le cadre des arbitrages que lors des contentieux post-arbitraux. 
Prenez rendez-vous
étapes

L'accompagnement sur l’ensemble du projet

Le cabinet intervient à chaque étape de la situation rencontrée, en adaptant son accompagnement aux enjeux techniques, juridiques et humains du dossier. Cette approche progressive permet d’anticiper les risques, de structurer la stratégie et d’agir avec efficacité lorsque les circonstances l’exigent.
En phase de structuration
En amont du projet, le cabinet accompagne ses clients pour poser un cadre juridique clair et adapté à la dimension internationale de l’opération.
inclus
  • Analyse des éléments d’extranéité et des droits applicables
  • Structuration contractuelle des opérations internationales
  • Sécurisation des relations de sous-traitance transfrontalière
  • Anticipation des risques juridiques et financiers
En phase contractuelle
Pendant l’exécution du projet, le cabinet intervient pour accompagner les décisions et gérer les difficultés liées à la dimension internationale.
inclus
  • Assistance dans l’exécution des contrats internationaux
  • Gestion des modifications contractuelles et des aléas
  • Conseil stratégique en cas de difficultés d’exécution
  • Coordination juridique entre les différents intervenants
En phase contentieuse
Lorsque des litiges surviennent, le cabinet assure la défense des intérêts de ses clients dans un contexte transfrontalier.
inclus
  • Contentieux liés à la construction internationale
  • Litiges de sous-traitance transfrontalière
  • Actions en responsabilité
  • Coordination avec des partenaires ou conseils étrangers
intervention

Domaines d'intervention

Le cabinet intervient sur des problématiques spécifiques aux projets de construction à dimension internationale :
  • Conseil et contentieux en construction internationale
  • Sous-traitance transfrontalière
  • Litiges impliquant plusieurs juridictions
  • Responsabilités contractuelles internationales
  • Gestion des différends entre acteurs étrangers
Pour quels profils ?
Cette expertise s’adresse à des acteurs impliqués dans des projets de construction internationaux ou transfrontaliers :
  • Maîtres d’ouvrage
  • Sociétés du BTP
  • Promoteurs
  • Entreprises étrangères
  • Assureurs et intermédiaires
Pourquoi se faire accompagner dès l’amont ?
Une opération internationale mal structurée peut exposer les parties à des risques juridiques importants. Un accompagnement adapté permet de sécuriser le projet, d’anticiper les conflits et de défendre efficacement ses intérêts dans un environnement juridique complexe.
contact
Nicodim GLIGOR
Avocat en droit de la construction
FAQ
Bien comprendre l’accompagnement en arbitrage construction
Pourquoi intervenir juridiquement dès la phase de structuration ?

En construction internationale, les difficultés naissent souvent d’un défaut d’anticipation. Une intervention en amont permet de sécuriser les contrats, de clarifier les responsabilités des intervenants et de limiter les risques liés aux différences de droits, de pratiques ou de juridictions. C’est un levier essentiel pour éviter des contentieux longs et coûteux.

Comment gérer un litige impliquant plusieurs juridictions ?

La gestion d’un litige international nécessite une analyse précise des règles de compétence et du droit applicable. Le cabinet définit une stratégie adaptée au contexte transfrontalier, en tenant compte des enjeux procéduraux et, le cas échéant, en coordination avec des conseils locaux ou partenaires étrangers.

Les contrats internationaux de construction peuvent-ils être négociés ?

Oui. La négociation des clauses clés est fondamentale en matière internationale, notamment sur le choix du droit applicable, des juridictions compétentes, des mécanismes de règlement des litiges et des responsabilités. Une rédaction adaptée permet de sécuriser l’opération et de préserver les intérêts du client.

L’international allonge-t-il nécessairement les délais en cas de litige ?

Pas systématiquement. Si certaines procédures peuvent être plus complexes, une stratégie bien construite permet souvent de maîtriser les délais et d’orienter le dossier vers des solutions efficaces, amiables ou contentieuses, selon les circonstances.

Actualités

Décrypter le droit de la construction

Découvrir nos ressources
Contrats & construction
·
27.04.2026
L'articulation de l'assurance-crédit et des garanties à première demande dans les projets internationaux de construction
Dans les grands contrats de construction internationaux, le risque financier le plus redouté de l'exportateur n'est pas l'insolvabilité de son cocontractant. C'est l'appel - parfois abusif - de la garantie bancaire émise à la demande du maître d'ouvrage. L'exécution en est quasi automatique, en vertu du principe d'inopposabilité des exceptions tirées du contrat de base, et ses conséquences financières se manifestent avant même que la contestation de fond ait pu être portée devant le juge compétent. Face à ce risque, l'assurance-crédit est fréquemment présentée dans les services juridiques ou financiers des sociétés du BTP comme le remède naturel. L'analyse est inexacte car l'assurance-crédit n'absorbe ce risque que de manière indirecte et subsidiaire, en considération de la créance résiduelle née après l'appel, et non de l'appel lui-même. Elle ne se substitue ni au dispositif bancaire, ni - pour les « grands contrats » éligibles - à la garantie publique des cautions délivrée, au nom de l'État, par Bpifrance Assurance Export. Cette étude se propose de restituer la hiérarchie des instruments, puis d'en tirer une grille méthodologique à l'usage des directions juridiques, structurée autour de quatre temps préventifs : cartographier, négocier, synchroniser, anticiper.

Sécurisez votre projet et faites respecter vos droits avec Nicodim Gligor